Boycott du Festival Mawazine: Un «caleur» slaoui se suicide après ne pas avoir trouvé un objet de calage

Un jeune slaoui s’est donné la mort ce matin à Hay Rahma (Salé), apprend-t-on de sources concordantes.

Il s’appelle Zakaria El Kali, il est âgé de 33 ans. Ses camarades le surnomment Ziko «le caleur» ou Ziko le frôleur. Depuis la création du Festival Mawazine en 2001, Zakaria El Kali ne rate aucune occasion de se coller aux filles rbaties, slaouies et celles venues d’ailleurs. Le magazine américain «Animal Kingdom» l’a classé en 2016 comme étant la créature la plus dangereuse vivant parmi les humains.

Sauf que cette année, le boycott du Festival Mawazine a réduit Ziko au chômage technique. La scène de Salé a été complètement désertée, aucune fille et aucune femme à frôler. Il n’y a que les policiers et les éléments de forces auxiliaires qui s’y promènent depuis le début de cette édition le vendredi dernier. N’ayant pas pu supporter cette nouvelle situation, Ziko s’est donné la mort.

« Je le connais, c’est un grand ami, il est né pour caler les femmes, il était hyper actif dans les bus, les trains, les souks… C’est un frotteur engagé, Dieu sait combien de femmes seraient tombées si Ziko n’était pas intervenu. Il était le héros national qui avait longtemps caché l’état désastreux de nos routes et de nos transports en commun. Paix à son âme !» confie tristement son ami Bouba à Bopress.

 

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Bopress
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