Des lycéens décident de boycotter le baccalauréat à cause de sa difficulté

Les épreuves du baccalauréat ayant commencé hier mardi, des élèves de certaines villes du Maroc ont lancé un appel à un mouvement national de boycott contre ces examens. Comme chaque année, les candidats ont été abasourdis par la difficulté déconcertante des épreuves du premier jour ; mais plus que crier et critiquer devant les caméras de nos médias leaders d’opinion, ils ont décidé de passer à l’action en lançant ce mouvement : «khliha bida», « laisse ta feuille blanche ». Comme tout mouvement trouvant ses origines et venant de la volonté du peuple, cet appel a été largement accueilli et partagé par un grand nombre de candidats.

À l’instar des boycotts de certains produits par la population marocaine, les objectifs de ce noble mouvement sont avant tout l’éradication de l’injustice sociale et intellectuelle, ainsi que l’extirpation de l’éducation et des sciences.

Plusieurs professeurs ont déclaré soutenir ce mouvement, qui est, selon eux, tout à fait légitime. Ceux d’entre eux qui sont chargés de la mission d’aider les élèves lors des examens, ont été particulièrement encourageants. Ceci est dû au grave fait que, dernièrement, ces professeurs se voient incapables et dépassés par ces exercices et questions quasi-impossibles, laissant donc les élèves dépourvus d’aide.

Pour soutenir leurs propos, des élèves ont présenté ces épreuves à des chercheurs de Harvard et de l’École Normale Supérieure de Paris, qui ont affirmé que ce baccalauréat est équivalent au niveau d’un master dans leurs pays respectifs. Malgré les résultats évidents de cette approche, qui se voient notamment dans les prix Nobel, et les médailles Fields que reçoivent les bacheliers marocains, les élèves ont le dernier mot, et ils en ont assez de cet esclavage injuste.

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